Musique de film " LES FENETRES DE LA VIE" de Danny Van Belle
Palme d'or au Festival Mondial de l'Image Sous-marine d'Antibes ainsi que prix de la meilleure musique de film originale.
Musique du film " THE 3 GIANTS OF MOZAMBIQUE ", de Bruno Vanherck.
2006
Musique de “BENEATH NORTH SULAWESI”, DVD et livre produit par Michael Aw
Musique de film " LE MONDE DES CRUSTACES" de Danny Van Belle
Palme de bronze au Festival Mondial de l'Image Sous-marine d'Antibes ainsi que le “best original music award au festival “Celebrate the sea” à Manille (sept. 2007)
Musique de film " LE MONDE DES ECHINODERMES " de Danny Van Belle.
Musique de film " LE MONDE DES SYGNATIDAE" de Danny Van Belle.
Habillage sonore pour une radio (RMI FM)
Musique du film « ANTARTICA », de Michael Aw.
Musique de 10 films de Danny Van Belle destinés au centre de la mer de Schevingen, en Hollande.
2005
Enregistrement de “DISCOVERY” – sortie fin 2005/début 2006
Musique du film “ THE JOKE”, court-métrage réalisé par l’atelier du centre cinéma/vidéo de Bruxelles
Musique du film “ LES PLUS BEAUX CAMOUFLAGES “,de Danny Van Belle
Musique pour une pièce de théâtre “LA CERISE SUR LE FEYDEAU “ mise en scène par Michelina Baldassare qui représentera la Belgique lors du festival de théâtre de Monaco en été 2005
Musique du film “ MESSAGE IN A BOTTLE “ de Danny Van Belle
Musique du documentaire « TSUNAMI » de Danny Van Belle, ce film traite des ravages faits à la faune et la flore sous-marine après le tsunami de décembre 2004
Musique du diaporama « SEA SPACE » de Michael Aw
2004
Musique du film “ LE MONDE DES GASTEROPODES “, de Danny Van Belle
Palme d’or au Festival Mondial de l’Image Sous-marine d’Antibes.
Musique du film “ USTICA “ de Danny VAN Belle
Arrangement et orchestration de “ L’HYMNE A LA TERRE “, écrit par Corriya COUROYER (Suisse) et destiné à des organisations humanitaires.
Musique des chansons “ FERTILE “ de Lysia Nell, et de “ MON PAYS “ de Claudy DELFOSSE
Musique du film “ ELRIN “, trailer de Jean-Christophe Labbe (France)
“ CELEBRATE THE SEA “, musique d’ouverture du festival du même nom qui se déroulera à Singapour en juin 2005
2003
Musique du film “ L’ASSURANCE-VIE “, court-métrage de Jacques Deglas, produit par Pierre Lekeu chez Radowski Films.
Musique du film “ DEUX ANGES “, court-métrage de Nathanaël Le Scouarnec (France)
Arrangement et orchestration de diverses œuvres du compositeur Suisse Georges Medawar
2002
Musique pour “ NAPLES “, pièce de théâtre de Arn Sierens et Johan De Hollander, mise en scène par Bernard Gillar
Musique de la chanson “ MON CŒUR SAIGNE “ de Lysia Nell
Musique de la chanson “ PERDU DANS LA VIE “ de Claudy Delfosse
2001
“LEGENDE “, ensemble de 10 pièces pour synthétiseur.
Musique des chansons “ LE LABYRINTHE DE L’AMOUR “, “ POURQUOI MENTIR “ et “ QUI PEUT ME DIRE “ de Nathalie Fagnant
“ NYDHIS “ (pièce en trois parties : Empress of Ireland – Immersion – Lueur)
Prix François de Roubaix (premier prix) au concours de composition “ La Musique et la mer “ au Festival Mondial de l’Image Sous-marine d’Antibes
En cours
Plusieurs projets de musique de film sont en cours de réalisation.
“YVAIN ET LE CHEVALIER LION “, oratorio en 5 tableaux pour chœur, orchestre symphonique, 3 solistes et récitant. Textes adaptés par Marc RONVAUX – en cours.
Musique du projet « DREAMS », DVD reprenant 7 films illustrant divers aspects du monde sous-marin accompagné d’un livre de Michael AW – en cours.
Michel Gullo, un disque de chansons electro en téléchargement gratuit
Michel Gullo a l'image d'un chanteur de variété dans le sens où Francis Cabrel l'a aussi. Le genre variété qui lorgne vers la country américaine ou le folk. La guitare en bois lui va à merveille. Elle lui permet de ciseler un arrangement sobre et efficace sur des paroles elles-mêmes simples et poétiques. Le côté romantique de ses textes est en adéquation avec cette sobre musique chaleureuse. Ce talent là est mis en exergue dans ses vidéos maison qui vont au plus près de l'humain, dans son intimité et sa vérité sans artifice. Curieusement, Michel Gullo a choisi de mettre de l'electro dans son folk sur un album qui s'intitule « Que restera-t-il » ?
Je dis « curieusement » car Michel place ses chansons sur un territoire qui ne lui est pas familier et dont il ne connaît ni les codes ni les us et coutumes. Mais n'est-ce pas le propre de l'artiste de se mettre ainsi en danger, quitte à être mal perçu, voire incompris ?
Le fan d'electro ne comprendra pas aisément ce que font ces chansons aux constructions assez traditionnelles au milieu de ces synthés et loops qu'il a l'habitude d'entendre dans tout sauf des chansons. L'amateur de chansons sera également déconcerté, car la chanson française, il l'a voit autrement. Ce disque hybride de chanson electro est un pari gagné pour Michel Gullo. Un chanteur a-t-il à répondre à un cahier des charges ? Certainement pas. Il doit éviter de ronronner. Au moment où ce disque a été réalisé, éviter de ronronner pour Michel Gullo, ça devait ressembler à jeter sa guitare folk aux orties, pour peut-être mieux la retrouver ensuite, nous n'en savons rien car ce n'est pas à nous de le dire.
Ce « que restera-t-il » nous livre quand même (et je dis « quand même », conscient de mettre un coup de pied aux fesses des intégristes à la guitare folk en bandoulière qui se bouchent les oreilles à la vue d'une boite à rythmes ou du moindre synthé) quelques unes des plus belles chansons que nous connaissons à ce jour de Michel Gullo : « Elle rit », « que restera-t-il ? » pour ne parler que de ces deux pépites.