« Green Cowgirl » est extrait de son premier album « Laura Veirs » (autoproduit) paru en 1999. C'est un titre qui cousine avec la Suzanne Vega des débuts, un peu plus rugueuse sur les vocaux.
« John Henry lives » revisite le standard sur l'album « The Triumphs and Travails of Orphan Mae » (2001), parfait dans son registre contry folk. La country, nous y revoila carrèment avec « Bedroom eyes » extrait d'un album paru en 2003 « Troubled by the fire », titre nonchalant d'une allure classique et le moins conventionnel, quoique finalement il le soit aussi dans un autre style, « Song My Friends Taught Me ». Laura Veirs c'est plus du traditionnel que de l'expérimental.
Petite curiosité avec « Rapture » extrait d'un album enregistré par une chorale de Cognac interprétant neuf chansons de Laura Veirs, laquelle a sorti son dernier disque à ce jour en 2007, ça s'appelle « Saltbreakers », mais y pas d'extrait à se mettre sous la dent, si ce n'est en écoute sur
myspace.com/lauraveirs
lauraveirs.com